Dans les années 80, la ville de Gènes se lance dans la fermeture officielle des institutions psychiatriques, à la suite de la loi 180 votée par référendum national en 1978. La ville charge Enrico Montobbio, un psychiatre, de résoudre le problème de l’insertion et de l’accompagnement en milieu ordinaire de toute la population capable de sortir de l’institution.
C’est cette aventure que retrace la première partie du film Là où j’irais, si je pouvais être (1991).
« Toute la ville a relevé le défi »
La prochaine expérience
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